La campagne et l'Europe
Etat de la question:
- 18 Etats ont ratifié le traité constitutionnel; cinq l'ont fait après les référendums négatifs français et néerlandais; c'est dire que le traité n'est pas mort, que le débat se poursuit sur la base du projet, non contre lui.
- Deux autres Etats, le Portugal et l'Irlande ont manifesté leur intention de ratifier; la Suède s'est dit également favorable.
- Le 26 janvier, les 18 + Irlande et Portugal se sont réunis à Madrid.
- Le schéma d'une solution s'est dégagé au cours de l'année 2006, le Parlement ayant accompli un remarquable travail. L'un des éléments est de ne pas obliger les Etats ayant ratifié à ne pas avoir à le refaire. On se dirigerait donc vers la solution suivante:
_ maintien de la 1° partie;
- maintien de la 2° partie (la charte des droits fondamentaux);
- la 3° partie serait délestée des éléments venant des traités antiérieurs, à l'exception, donc, des dispositions nouvelles, ce qui soulagerait le texte de 83% (cf. Jo Leinen, président de la Commission des Affaires constitutionnelles, 20 septembre 2006); cette 3° partie pourait être reprise dans la 1°.
- addition éventuelle d'un protocole sur le modèle social européen (proposition de Mme Angela Merkel)
-le mot constitution devrait disparaître; le texte prendrait le nom de Loi ou de Traité fondamental.
- L'opération pourrait être conduite par une CIG au mandat restreint (crainte d'une réouverture du dossier) qui pourrait se conclure pendant la présidence portugaise ( 1° sem. 2008) ou française (2° sem. 2008) et être en application lors du renouvellement du Parlement en juin 2009.
Une solution "rationnelle et raisonnable" est donc possible. Cela ne suffit évidemment pas.
La question européenne est, pour l'heure, très peu présente dans la campagne présidentielle; elle n'y apparaît guère qu'à l'occasion du thème climat-énergie, essentiel en effet.
Comment faire entrer la question européenne dans le débat?
- 18 Etats ont ratifié le traité constitutionnel; cinq l'ont fait après les référendums négatifs français et néerlandais; c'est dire que le traité n'est pas mort, que le débat se poursuit sur la base du projet, non contre lui.
- Deux autres Etats, le Portugal et l'Irlande ont manifesté leur intention de ratifier; la Suède s'est dit également favorable.
- Le 26 janvier, les 18 + Irlande et Portugal se sont réunis à Madrid.
- Le schéma d'une solution s'est dégagé au cours de l'année 2006, le Parlement ayant accompli un remarquable travail. L'un des éléments est de ne pas obliger les Etats ayant ratifié à ne pas avoir à le refaire. On se dirigerait donc vers la solution suivante:
_ maintien de la 1° partie;
- maintien de la 2° partie (la charte des droits fondamentaux);
- la 3° partie serait délestée des éléments venant des traités antiérieurs, à l'exception, donc, des dispositions nouvelles, ce qui soulagerait le texte de 83% (cf. Jo Leinen, président de la Commission des Affaires constitutionnelles, 20 septembre 2006); cette 3° partie pourait être reprise dans la 1°.
- addition éventuelle d'un protocole sur le modèle social européen (proposition de Mme Angela Merkel)
-le mot constitution devrait disparaître; le texte prendrait le nom de Loi ou de Traité fondamental.
- L'opération pourrait être conduite par une CIG au mandat restreint (crainte d'une réouverture du dossier) qui pourrait se conclure pendant la présidence portugaise ( 1° sem. 2008) ou française (2° sem. 2008) et être en application lors du renouvellement du Parlement en juin 2009.
Une solution "rationnelle et raisonnable" est donc possible. Cela ne suffit évidemment pas.
La question européenne est, pour l'heure, très peu présente dans la campagne présidentielle; elle n'y apparaît guère qu'à l'occasion du thème climat-énergie, essentiel en effet.
Comment faire entrer la question européenne dans le débat?
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